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 Les Territoires et Carte

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Kaala
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MessageSujet: Les Territoires et Carte   Sam 13 Juin - 17:58

Les Terres d'Ilistrad

Les Descriptions sont en cours d'écriture, soyez patients.

La Fleur de Lune

Repaire de la Fleur du Passé

Là où le temps semble s'être arrêté. Les saisons ne paraissent pas avoir d'emprise sur ce lieu magique, colonisé par la végétation luxuriante. Les fleurs aux milles couleurs s'amoncellent sur les flancs d'une colline légèrement surélevée, créant une protection naturelle autour des tanières creusées. Les loups s'y perdent facilement, se confondent avec le paysage où abondent les petites proies tels que les rongeurs. Les oiseaux se perchent sur les branches hérissées d'épines de certains buissons pour y chanter de tristes mélopées qui bercent les louveteaux cachés.
La sécurité est assurée pour la Fleur de Lune, notamment grâce aux galeries qui rejoignent plusieurs entrées, chef d'œuvre rivalisant de beauté avec les terriers des renards, facilitant la fuite si besoin est. La vue en plongée rend plus aisée la surveillance des Sentinelles, puisque les envahisseurs seraient repérés avant d'avoir pu entamé l'ascension jusqu'aux canidés en planque. L'abondance de végétation offre également une protection acceptable contre les rayons brûlants du soleil d'été, créant des ombres qui varient selon la période de la journée, et le terrain incliné évite les inondations lors des pluies torrentielles.


Le Glacier Boréal

Le Glacier n'est qu'une succession de petites montagnes dont les toits se perdent dans l'immensité des cieux. Nommé ainsi pour les nombreuses aurores boréales qui enflamment ses neiges éternelles, c'est un lieu à la beauté envoûtante mais meurtrière. Les morts causées par une avalanche ou une chute foisonnent, et il n'est pas rare que certains canidés aient subi quelques dommages en s'y rendant. Les Loups Arctiques sont particulièrement à l'aise, du moins en comparaison de leurs congénères, en ces lieux inhospitaliers où les températures sont polaires. Une épaisse fourrure est recommandée pour l'exploration, que ce soit en hiver ou en été, et une bonne dose de volonté, également. Beaucoup ont choisi de rebrousser chemin devant le dénivelé important et la raréfaction de l'oxygène.
Les sommets se dressent en pentes abruptes, parfois verticales sur certains versants, et l'ascension est particulièrement périlleuse. Toutefois, le jeu en vaut la chandelle. Le paysage, une fois les plus hauts points atteints, est d'une rare beauté. Les aînés prétendent que les draps colorés qui parent les cieux viennent toucher la tête des courageux et que les territoires de la Plume de Sang sont discernables à l'horizon, enveloppé dans une brume épaisse.


Le Ruisseau Guérisseur

Une étendue d'eau qui chuchote ses secrets à l'oreille de ceux qui sont persuadés d'y capter quelques bribes du futur de ce monde. Il n'en est rien. Rien de plus qu'un mauvais tour joué par le cerveau qui met des mots là où il n'y en a pas. Rien de plus que des canidés qui cherchent l'espoir là où ils peuvent en trouver, même si ce n'est que se leurrer.
Certains prêtent à ce cours d'eau qui murmure quelques propriétés curatives, quoique ces faits n'ont jamais été prouvés. Comme toutes les eaux claires, celle-ci est capable de nettoyer les plaies, d'y arracher la gangrène qui menace de s'y développer, et de calmer les heurts violents. Peut-être qu'en s'y rendant, un lupus désœuvré constatera que ses plaies infectées guériront. Peut-être qu'il alimentera ces légendes qui brûlent les cœurs des jeunes et des vieux. C'est à souhaiter, pour que les maux du monde puissent trouver autre Guérisseur que ces loups qui s'improvisent herboristes et qui se forcent à comprendre la source de toutes les blessures de chacun.


La Cascade de Cristal

Propice au repos de l'âme, la Cascade de Cristal s'écoule délicatement contre les parois rocheuses dans un susurre caressant. Les animaux aiment s'y rendre durant les étés particulièrement arides pour s'y désaltérer, se distraire à l'ombre des arbres et dévorer la végétation qui colonise les berges.
La cascade se déverse dans un bassin plus large que profond, grignotant les roches chaque année pour s'étendre toujours un peu plus. L'endroit est sincèrement magnifique, l'été mais aussi l'hiver puisque les gerbes d'eaux deviennent larmes de glace lors des périodes de basses températures. Du reste, c'est également le lieu rêvé pour les jeunes et vieux parents qui reçoivent une étrange requête de leurs mômes intrépides : Apprendre à nager. Ici, le débit y est faible, sauf aux alentours des jets qui s'enfoncent depuis les rocheuses, et les noyades sont presque inexistantes.


La Plume De Sang

Repaire du Rocher Moussu

La mousse. Aussi verte que les feuilles d'été. Aussi invasive que la peste à la chaude saison, et même encore présente à l'hiver retrouvé. Elle est là, formant une couche épaisse et moelleuse sous les coussinets des loups sanglants. Elle dévore les corps décharnés, s'insinuant dans la tanière pour former un tapis au confort relatif, bouffé par l'humidité et à la forte odeur de moisissure. Le terrier des loups de la Plume de Sang est habillement caché par un amoncellement de rochers plus ou moins volumineux, pour beaucoup glissants et traîtres, rendus ainsi par un éboulement qui a partiellement détruit l'entrée. La planque est difficile à trouver, certes, mais aussi très compliquée à protéger contre l'envahisseur. Le terrain particulièrement accidenté ne permet qu'une vue très limitée. Pourtant, la Plume de Sang semble y être particulièrement à l'aise, sûrement à cause de l'abondance de proies, des températures relativement fraîches sous la cime des arbres centenaires et de nombreux cours d'eau assez chétifs.

La Montagne Nuageuse

L'aurore. Le ciel qui se teinte des premières lueurs du jour, et la montagne qui se détache étrangement, éternel écrin où le soleil s'abîme parfois, entouré des nuages cotonneux. Là-bas, le temps s'arrête. Tout est plus beau, même pour ces sanguinaires qui s'arrêtent pour observer ce spectacle. La chaîne de montagnes s'élève gracieusement, plus haute que toute les autres et surtout à l'attrait impardonnable. Les vivants s'y rendent, dans un énième pèlerinage sûrement, et les plus âgés décident parfois d'y mourir, fournissant un dernier effort colossale pour se hisser au plus haut, digne tombeau qu'offre le mont escarpé, et exhaler le dernier souffle dans une alcôve naturelle. La neige y tombe parfois, quoique ce fait demeure rare. Les alentours des sommets sont escarpés, très dangereux et relativement inaccessibles pour l'individu lambda, forçant l'être à se montrer malin pour ne pas périr avant de découvrir les sommets, bien qu'aucun canidé n'ait réussi jusqu'alors.
Serez-vous le loup intrépide qui vaincra les éléments, l'oxygène manquant et les roches traîtresses pour écrire sa légende ?


La Steppe Flamboyante

Le paysage désertique. Le soleil brûlant, décorant les plaines à perte de vue d'une végétation cramée. Les herbes hautes y sont dorées, épineuses et souvent hérissées d'épines douloureuses. Les tiges sèches ne constituent qu'une maigre nourriture pour les cervidés qui ne s'y aventurent pas, ou rarement. Les principaux habitants sont les renards qui se vouent une lutte sans merci, défendent leurs territoires minuscules et leurs mômes de l'année, et les oiseaux qui s'y arrêtent quelques temps après les longues migrations qui coûtent cher en énergie.
Amoureux des créatures ailées, vous serez comblé. Ils y abondent, y pondent parfois, surtout aux abords de l'unique point d'eau de la steppe et y piaillent sans arrêt. En revanche, ils sont difficiles à attraper, vifs en périodes de reproduction et particulièrement farouches.


Le Canyon Maudit

Les roches rougeoyantes. Le sable poreux qui se promène librement, porté par quelques vents jusqu'aux gueules béantes. Les ossements s'amoncellent douloureusement sur les pistes façonnées par quelques mystères naturels, créant des édifices géants où serpentent quelques décors incompréhensibles qui dévorent les parois rocheuses. C'est à croire que Mère Nature a fait du Canyon sa prodigieuse toile, traçant de larges sillons avec la ferveur d'un artiste grièvement touché. Et finalement, cette grâce illusoire n'en est que plus mortelle pour quiconque s'y aventure. Un labyrinthe inextricable, sans logique ni carte. Là-bas, l'innocent et celui venu chercher le trépas le trouveront, et rencontreront les créateurs. La seule végétation y est hérissée d'épines qui ne se font pas prier pour s'enfoncer dans la chair des imprudents. Si le temps semble relativement tempéré sur les autres territoires de la Plume de Sang, ce n'est pas le cas ici. Le soleil y est harassant. Suffoquant. Ses rayons brûlants font perdre la tête, de plus que les nombreux dédales qui achèvent de perdre les aventuriers, et ce n'est finalement qu'un squelette de plus qui sera enseveli tôt ou tard.

La Poussière d'Argent

Repaire de l'Ecorce Brisée

L'arbre. L'arbre millénaire, à l'écorce déchirée. Lacérée par les griffes succinctes qui ont abandonné quelques traces indélébiles sur son tronc fatigué. Pourtant, visiblement fier, ce vieux soldat se dresse vers les cieux, tendant ses doigts crochus aux rayons d'un soleil qui change sans influencer l'arbre. Les années passent, il veille sur les loups qui habitent son sein, cachant à-demi l'entrée de la tanière pour empêcher quiconque voudra attenter à la vie de ses protégés de trouver les louveteaux ensommeillés. Le terrier de l'Écorce Brisée se détache en plusieurs galeries façonnées par les différentes générations qui se sont succédées, créant un dédale important qui possèdent trois entrées différentes pour faciliter la fuite si besoin est.

Le Mont Ombragé

Le Mont Ombragé n'est rien de plus qu'une énorme sculpture façonnée par Mère Nature. Les roches calcaires ont été taillées par l'océan qui les immergeait autrefois, avant de peu à peu se retirer pour abandonner ce chef d'œuvre dans son sillage. L'érosion a créée de nombreuses alcôves où il est facile de se cacher, ainsi que des galeries salines aux parois souvent humides. Le Mont surplombe une épaisse forêt qui cache elle-même le Repaire des Loups de la Poussière d'Argent, et la falaise se poursuit jusqu'à mourir à la naissance de petites plages sablonneuses où les canidés se reposent parfois en observant les lents mouvements de la mer qui borde les lieux.

Le Volcan Enneigé

Un sommet blanc sur une roche volcanique presque noirâtre. Le contraste est saisissant, de loin et de près. Bien qu'il soit inactif, le volcan en impose toujours autant, notamment parce qu'il est le plus élevé que possède Ilistrad et qu'il semble pouvoir recracher son magma infernal à tout instant. Quelques loups qui s'y sont aventurés racontent que le cratère à sa surface est obstinément vide, aucune lave rougeoyante pour effrayer ceux qui s'y rende, et que celle qui s'y était trouvée précédemment avait durci jusqu'à former une épaisse croute.
Finalement, plus beau que dangereux, le Volcan Enneigé reste un lieu idéal pour se faire des souvenirs inoubliables dans un décor de carte postale.


Le Lac de Cendre

Une beauté incroyable, façonnée par les nombreuses éruptions volcaniques. Les coulées  brûlantes ont dessiné les berges d'un lac à l'eau foncée, sûrement une illusion causée par la profondeur et par le sol noirâtre. L'eau qui est étonnamment pure, quoiqu'un peu amère, alimentée par les petites rivières qui le rejoignent depuis leur chute d'une montagne, quelques centaines de kilomètres plus loin. Le lac offre une vue imprenable sur le Volcan Enneigé, permettant aux loups fatigués de prendre une pause bien méritée dans un paysage des plus attractifs.

La Feuille d'Albâtre

Repaire de l'Arbre Tombé

L'arbre. L'arbre, il est tombé. Déraciné. Tué sauvagement par quelques bourrasques trop violentes. Elles ont eu raison de son sang ambré, de sa beauté qui le faisait tenir, droit comme un soldat, vers les cieux dégagés. Pour les loups, ça a été un déchirement d'observer ce grand maître tomber. Pourtant, même mort il a continué a veillé sur les enfants qu'il a vu naître, créant un sanctuaire et protégeant les tanières des regards indiscrets. Les terriers sont jumeaux, le premier a été creusé profondément, destiné aux Alphas et la progéniture de l'année. La seconde est plus spacieuse, accueillant le reste de la meute. Puisque l'arbre du-dessus forme une large ombre, les températures y sont relativement supportables en été, et la proximité de tous les corps réchauffent lors des hivers assez rudes.

Le Désert d'Albâtre

Le blanc. Le pur. A croire que le temps n'a d'emprise sur rien, pas même sur les dunes immenses qui s'érigent ça-et-là. Le blanc ivoirin où les loups arctiques se confondent, été comme hiver. Ils le pensent aride, ces infortunés que les astres n'ont pas mis dans le secret. Rien n'est plus faux. Il est à l'image des loups de la Feuille d'Albâtre. Blanc. Mystérieux. Terriblement envoûtant, mais surtout riche d'une diversité exceptionnelle. S'enfoncer dans ce désert serait une hérésie pour celui qui ne connaît pas le chemin. Pour celui qui n'a pas de guide. En revanche, le loup d'albâtre sait qu'un très large lac d'eau douce s'y est glissé, suffisamment profondément pour n'être encore qu'un secret volontiers conservé, mais plus assez discret pour empêcher les bêtes malignes de s'y désaltérer lors des chaudes températures.
Quelques plages s'y dessinent, sable mouillé, mais la profondeur dissuade plus d'un de s'y aventurer. Sûrement autant que les créatures qui y sont décédées, flottant à la surface avec une grâce toute relative. D'ailleurs, en y regardant de plus près, vous remarquerez qu'aucun poisson n'y virevolte. Est-ce là une eau empoisonnée ? Probablement. Une oasis chimérique dans un désert qui l'est volontiers, créant quelques mirages pour les égarés. La femme aimée. Les enfants décédés. Même quelques divinités inventées.


La Mer Tropicale

La chaleur ardente. Là où, sous le soleil brûle les nuques continuellement, les jours sont plus paisibles. Pourtant, loin d'être un lieu insupportable, c'est un bel oasis salé qui s'étale avec majesté vers l'horizon. Impossible de voir de l'autre côté, aussi loin que le regard porte le canidé. Aussi grande que puisse être la bête. C'est un endroit où ne subsiste que la félicité et l'émerveillement devant cet océan lumineux où les nuages tombent tôt ou tard. La baignade y est agréable, surtout l'été. Toutefois, prudence aux trous façonnés par les vagues souvent tortueuses qui apportent le sable en créant ces creux traîtres qui auront tôt fait de noyer les uns et les autres. Attention donc aux louveteaux qui s'y aventurent. Un accident est si vite arrivé, et les conséquences désastreuses n'épargnent personne, pas même les meilleurs.
La mer est aussi une aubaine pour les romantiques. Les frappés des longues promenades corps-serrés sur les longues bancs de sable fin et le déclin du soleil y est ravissant, surtout lorsque les derniers rayons embrasent l'eau aux nuances de bleu-vert et autres teintes lagons. L'océan s'empare alors de toutes les couleurs d'un brasier colossale, bien que ce moment magique soit aussi éphémère qu'idyllique.


La Jungle Empoisonnée

Lieu de misère. Lieu de déchéance où même la nature est inhospitalière. Une jungle terrifiante où même les plus courageux s'engagent à reculons, sûrement inquiets de toutes les légendes qui sont énoncées sur cet endroit dont la vérité n'est connue que des élus de la Feuille d'Albâtre. Une poignée de colosses qui ont su percer ces entrelacs de branches tortueuses, cet amoncellement de roches moussues colonisées par un lichen qu'ils prétendent empoisonné. La réalité est autre. Différente des portraits érigés pour éveiller la peur. Là-bas, les canidés intrépides s'émerveilleront de la richesse de la flore indisciplinée, des fleurs colorées et des feuilles qui forment une épaisse couverture au-dessus des têtes penchées vers le sol terreux. Rien d'inquiétant là-haut. Pas de monstres terrifiants qui pourchassent les imprudents. Seulement quelques espèces inédites et une faune locale absolument magnifique. Quelques cours d'eau y serpentent en chuchotant un murmure diamétralement différent de celui des autres ruisseaux. Heaven, particulièrement attachée à ces lieux raconte même à ses enfants qu'une immense cascade se dresse au milieu d'un bosquet et répand son eau cristalline à des dizaines de petites rivières qui s'éloignent. Mais c'est un secret, donc conservez-le à l'abri des oreilles indiscrètes.
Et ce mirage a un prix. L'air y est chargé en azote, provoquant les migraines à ceux qui s'y attardent trop et les trop longs voyages peuvent abandonner quelques séquelles irréversibles.


Les Terres Neutres

La Clairière Abandonnée

La clairière recèle d’une vie qui s’épanouit, à l’instar des prédateurs qui y rôdent. Cette zone circulère, parfaitement dégagée, offre un garde-manger assez conséquent pour les déchus qui apprécient de pouvoir se nourrir sans fournir d’efforts trop intenses.
Les cervidés s’y reposent souvent durant l’été, s’aventurant hors du couvert sécuritaire des arbres, et se séparent. néanmoins, les dangers ne sont pas complètement écartés. Les louveteaux y sont très exposés aux serres acérées des oiseaux de proie et des félidés qui n’attendent qu’une mégarde du parent pour s’accaparer la précieuse progéniture.


La Banquise Brumeuse

La glace traîtresse. Qui ne s’est pas amusé, étant enfant, à bondir d’un bloc de glace à l’autre, en espérant ne pas tomber ? Ah… Les louveteaux. Inconscients du danger qui les entoure. La banquise est l’un des lieux les plus inhopitaliers d’Ilistrad. L’océan est gelé, peu importe la période de l’année. La température négative de l’eau ôte à quiconque l’envie d’une baignade, et même les loups possédant une fourrure très dense et chaude évitent de s’y rendre, même si une proie savoureuse se promène à la surface.
La banquise est dégagée et recouverte d’une épaisse couverture de neige qui pétrifie les coussinets.

L'Océan Glacial


Le Cimetière Argenté


Le Marais Fantomatique


La Rivière de l'Oubli


La Falaise Abrupte


La Caverne Saline


Le Labyrinthe Apocalyptique


La Grotte de la Passion


La Forêt de Glace


La Vallée de l'Éternité


La Prairie du Courage


La Colline Mortelle




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Dernière édition par Kaala le Jeu 3 Sep - 19:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Territoires et Carte   Dim 21 Juin - 15:10

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