Fallen Wolves
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Bonne chance.


Un vent de Rébellion semble animer nos Terres. Serez-vous à la Hauteur ?
 
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 When the zenith fall. |Libre.

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Brume Sauvage
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MessageSujet: When the zenith fall. |Libre.   Dim 5 Juil - 20:01

« The big bad black wolf looked at the light star in the sky and realized he was falling. It was not god and he could not slow down this fall. Then, as the seagulls before him, he wept for the fallen angel. »
The zenith fall.

Brume Sauvage avançait a pas feutré sur des terres qu'il connaissait plus que bien. Bon nombre de fois il s'était rendu dans cette prairie pour chasser, mais aussi pour se soustraire du reste de la meute pendant quelques heures. Ce genre d'escapades avaient débutés lorsqu'il avait eu l'âge de fuir sa mère et son père pour s'amuser seul. Quelquefois ses deux soeurs l'avaient suivi ici, persuadées que la prairie donnait réellement du courage à ceux qui foulaient impérieusement l'herbe grasse de ces lieux. Puis, le loup noir avait commencé à y aller seul, sans escorte, préférant le calme plat et le doux bruit du vent qui venait l'accueillir à bras ouverts comme un parent aimant et heureux de le revoir à chacune de ses visites. C'était agréable de se sentir chez soit dans un lieu qui pourtant, n'appartenait pas aux terres de la meute. Ça l'était d'autant plus qu'ici, même les autres espèces ne semblaient pas vouloir l'importuner.

Il en avait la preuve encore en cette douce nuit d'été. Il longeait les rares arbres qu'offraient la prairie et sous chacun d'eux, au frais et à l'abri, il pouvait percevoir quelques animaux qui dormaient paisiblement. Comme ces cerfs qui semblaient se reposer. mais l'un d'entre eux, encore debout, observait les alentours, surveillant les moindres mouvements pour s'assurer que tout allait bien et qu'aucun des siens n'était en danger. Puis, ses yeux bruns avaient fixé le canidé pendant un long moment. Un très long moment pendant lequel le temps avait semblé se figer. Plus rien d'autre n'avait compté que ces deux animaux qui s'étaient dévisagés sans peur aucune. Le cerf avait été l'égal du loup, son alter-égo, pendant cet instant. Cela avait été magique. Puis le loup avait continué sa route et le cervidé l'avait laissé faire sans broncher. Nul doute que si le prédateur avait songé à s'approcher davantage et n'avait pas passer son chemin, immédiatement, l'herbivore aurait donné l'alerte et tous, dans un élan de grâce élan peur et désir de vivre, se serait redressés pour s'envoler, fuyant pour trouver plus loin un endroit de paix digne d'eux et de leur sommeil.

Mais Brume Sauvage n'avait pas faim et n'était pas non plus stupide pour croire qu'à lui seul il aurait pu parvenir à se nourrir de l'une de ses créatures. Il n'avait pas non plus eu l'envie de troubler leur sommeil, car il lui semblait que tous ici avaient le droit de dormir paisiblement sans être hanté par la peur tiraillante de l'arrivée d'un animal féroce. Alors, il avait continué d'avancer paisiblement, laissant ses pattes le guider ou bon leur semblaient pendant que lui observait les alentours avec un mélange d'admiration et de bienveillance. Cependant, une partie infime de son être se muait d'une certaine appréhension à sortir seul ce soir. Sans doute l'absence de la Lune dans le ciel le rendait-elle nerveux. Il avait l'habitude que cette dernière veille sur lui et aujourd'hui, il se retrouvait seul. Trop seul pour apprécier la solitude et pour méditer sur l'univers.

Il s'arrêta à sous le couvert d'un vieil arbre. Sans doute le plus vieux de la prairie et se coucha. Il laissa le bruit du vent passant dans les feuilles le bercer. C'était silencieux. Un peu trop peut-être. Mais le loup noir profitait de ce moment de répits. Il lui fallait songer à tellement de choses à la fois. Passé, présent et futur se mêlait dans sa tête pour ne plus former qu'un amoncellement de nœuds qu'il lui fallait à présent dénouer. C'était un long travail de réflexion, mais il prendrait le temps qu'il faudrait pour désamorcer tout cela. Il ferma les yeux et ne bougea plus.

« Approchez, n'ayez crainte. »

Il s'était adressé à l'animal qui plus loin, l'observait. Il n'avait qu'à peine senti son odeur. Suffisamment pour savoir que c'était l'un de ses congénères, mais pas assez pour deviner à qui il avait à faire. Il n'ouvrit pas les yeux. Il était encore trop occupé pour cela. Mais il était bien assez aimable pour faire profiter de la tiédeur de l'ombre qu'offrait cet arbre à l'autre loup.

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Immortelle
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Dim 5 Juil - 22:41




Les chaînes, tomber trop bas pour être capable de se relever, et préférer s'enterrer soi-même que de demander de l'aide.
Un souffle.
Elles sont là, si proches que l'ange en est malade. Ses pupilles s'attardent sur les nombreuses tâches qui dansent dans son regard améthyste, rappelant à sa gorge la bile maligne. Elle mâche péniblement, en proie à quelques nausées incomprises. Ils ne saisissent pas ses sacrifices pour rendre ces vies plus simples. Ils sont là, à apparaître aux moindres maux et sa réponse n'est qu'un sourire. Un éclat trop doux, témoignant de ce cœur qui meurt sous les regards dérobés et qui s'entête à battre pour quelques minutes encore. Pour y rester juste quelques secondes supplémentaires, aux creux de ses poitrines lancinantes qui brûlent des émotions incontrôlées. Incontrôlables.
Même la triste divinité n'est qu'une fade illusion dans ce monde où le péché est pardonné. Même son âme s'est peu à peu entachée de ce trop-plein de sentiments néfastes qui naissent et s'étiolent aussi rapidement que les morts se succèdent. Dieu, longtemps que la dame d'albâtre a cessé de les compter, ces corps qui s'empilent sur son long chemin de croix. Dieu, si longtemps que même son âge semble avoir été oublié.
Comme les lunes qui se sont succédées, désespérément opalines, et se sont évertuées à faire de l'Immortelle quelqu'un de pire que mieux. Ses sourires perdent les couleurs, peut-être de la même manière que sa pelisse qui scintille sous les rayons de l'astre de midi. Sûrement à cause des chuchotements qui trahissent les crimes commis pour une paix précaire. Les assassinats orchestrés pour maintenir les frontières imaginaires qui suppriment les alliances et les amitiés réelles.
Elle a fini par y croire, la nymphe aux griffes féériques. Elle a accepté de se laisser bercer par les obscurs mensonges que tous racontent aux enfants pour ne pas les abîmer trop vite. Pour les préserver encore un peu, dit-on, de ce miasme qui dégueule les morceaux sales du monde qu'ils peuplent.
Ses lèvres se déchirent pour cracher une pâte collante au fumet obsédant. Aubépine. Son regard tombe sur la silhouette du canidé pâle. Un vieillard à l'estomac fragile. Il est toujours là, le sourire de façade. Elle sera toujours là, la risette adorée qui s'éteint sitôt la solitude retrouvée. Immortelle articule quelques mots. Ils sont maladroits, trahissant son manque d'expérience quant aux relations. Ils se bousculent à ses lèvres noirâtres, s'emmêlent et achèvent de tuer le silence alors que sa gorge a cessé de les former. L'aîné s'étonne. Première fois qu'il l'entend parler, la môme lumineuse comme les étoiles qui s'allument dans ses prunelles lorsqu'elles découvrent les jeunes de la meute.
Quelques remerciements chuchotés, à peine assez fort pour que les oreilles de l'angélique les captent, et il s'échappe pour rejoindre les autres. Les pupilles se dilatent en rencontrant le soleil qui fusille ses rétines fragiles, lui arrachant une plaine inaudible. Elle reste là, Immortelle. Emmurée dans son scepticisme. Dans son incapacité à communiquer avec autre chose que les astres nocturnes. C'est là sa triste malédiction. Sa triste incompréhension, à elle qui connaît tout ou presque de la voûte céleste mais qui est bien peinée de mettre des mots sur ce qui anime ses entrailles enflammées. Sur ce qui déclenche les crises de larmes lors des nuits trop sombres, et qui ramène le rire à sa gueule lorsque les jeux commencent.

La danse du vent dans sa pelisse. Les odeurs qui amènent au blanc ivoirin les couleurs d'un été déjà parfaitement installé. Les proies, les prédateurs. Les oiseaux qui susurrent sur son chemin, en l'écartant sciemment de leurs discussions animées. Ils échangent avec les autres, au loin. Ils rendent l'insupportable plus vivable, avec leurs tristes mélopées uniques à chacun et qui se ressemblent pourtant. C'est comme les étoiles. C'est comme les loups. C'est comme tout.
Le visage serein, les pensées qui divaguent. C'est toujours comme ça, avec Immortelle. Ça part, ça vient. Ça s'éloigne à nouveau, lorsque le ruisseau bruisse sous ses pattes qui foulent avec ardeur. Pas souvent qu'elle s'active autant. Rarement, sauf lorsque la nuit s'annonce.
Le jour frôle sa nuque endolorie, y ravivant les cicatrices anciennes d'un passif volontiers effacé. La chaleur étouffante. Suffocante. Presque une canicule qui s'installe sur son monde chauffé à blanc. Le canidé survole élégamment les paysages qui se succèdent, de ses allures chaloupées et caractéristiques. Les collines se détachent étrangement, sommets tortueux qui glissent en pente délicate pour rejoindre la prairie abondante. L'un de ses cousins éloignés émerge de son trou, longue truffe en première, et gratifie d'une œillade inquiète l'épaisse demoiselle. Un énième sourire. Une habitude qui trompe souvent. L'Immortelle n'est pas particulièrement bonne, seulement terriblement neutre. Comme les nuages, sans doute. Indifférente aux éléments qui façonnent les autres. Horriblement distante, presque mutique face aux événements, la môme qui vit à travers les yeux de ses congénères.
Incapable de le faire par elle-même.
Ses pas se sont aventurés là où il n'y a personne. Personne à part le soleil à son zénith. Personne si ce n'est les cervidés qui s'entassent sous les ombres des vieux chênes disparates qui poussent comme la mauvaise herbe. Elle a chaud, terriblement chaud, la jeune Immortelle. Sa peau opale fume sous sa pelisse trop dense qui menace de la tuer par asphyxie. Elle se débat un peu pour descendre jusqu'au pied des petits monts verdoyants et se laisse porter par la brise timide jusqu'à aborder les premiers feuillus.
La lune est toujours là, éternelle mais impuissante face à son ennemi de toujours. Elle chuchote quelques mots à la môme qui s'espère génie plutôt que schizophrène et la voilà qui se presse. C'est ça, la vie de l'albâtre enfant. Écouter les plaintes que personne n'entend sauf elle. Se résigner à n'être qu'esclave des pleurs silencieux des astres qui s'amoncellent dans l'éther et réaliser leurs dernières volontés.
Il est là, l'objet de ses longues instigations pour le compte des boulets enflammés qui peuplent les cieux. Allongé. Paisible. C'est à peine si elle ose respirer, en le voyant ainsi, prostré contre son arbre à prendre un repos que la meute ne lui apporte probablement pas.
Surtout, ne pas s'approcher. Pourtant, son odeur traîtresse dévoile sa présence et l'Alpha tranquillisé adresse quelques politesses à l'intrigante venue troubler le cours de ses divagations. Son sempiternel sourire renaît, plus timide et moins léonin. Il est là, tremblant et délicat sur son visage dénué d'émotion particulière.
Moins d'une seconde d'hésitation, avant que ses membres ne la portent vers cette silhouette sombre, tapie à l'ombre. « Je suis désolée de troubler votre réflexion, Alpha. » Pas de révérence. Pas de courbettes inutiles, ni même de fioritures dans son langage. A tâtons, sans doute à la recherche de cette limite à ne pas franchir si le courroux du prince altier veut être évité, l'Immortelle se coule jusqu'à être assez proche pour qu'il soit en mesure de découvrir ces fragrances délicates qui parfument son pelage, sûrement celles des autres canidés de la meute qui partagent ses nuits agitées, et les herbes médicinales qu'elle manipule toutes ses pénibles journées.
Un sourire qui se veut rassurant, quoiqu'un peu malaisé. Pas forcé, jamais. Seulement gêné. Uniquement ponctué de cette maladresse qui caractérise la môme à la pelisse immaculée. « Je suis la Guérisseuse de votre meute. » Ne pas se nommer. Forcer son patronyme à rester au fond de son cœur, là où personne ne pourra jamais le déformer. Où personne ne sera jamais capable de le piétiner, ni de le renier. C'est là sa curieuse façon de se protéger. Personne ne le connaît, son curieux prénom. Dans cette famille menée par le mâle esseulé, elle est appelée par son rang. "Guérisseuse ! Guérisseuse !" qu'ils disent les autres.


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Brume Sauvage
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Lun 6 Juil - 14:38

« The big bad black wolf looked at the light star in the sky and realized he was falling. It was not god and he could not slow down this fall. Then, as the seagulls before him, he wept for the fallen angel. »
The zenith fall.

Il n'ouvrit pas les yeux, mais la voix qui lui parvint alors lui parut vaguement familière. Il avait affaire à une louve, il en était certain et il ne pensait pas se tromper en songeant que cette dernière faisait assurément partie de sa meute. Il retint un sourire bienveillant en s'apercevant que le hasard lui laissait le loisir de rencontrer quelqu'un si loin du territoire de la meute de la Poussière d'Argent. Pendant un instant, il chercha qui pouvait être cette louve. Elle semblait jeune, très jeune à en juger par l'intonation de sa voix. Du moins, moins âgée que Brume Sauvage qui lui, ne semblait plus être de première jeunesse. Le loup se retint à nouveau de sourire et se décida enfin a ouvrir les yeux pour laisser filtrer la lumière de la nuit dans son regard d'or.

Elle était blanche, blanche comme la neige et immédiatement, il l'a reconnu. Il n'y avait pas énormément de loups blancs dans sa meute et encore moins de louves alors, il n'était pas difficile de découvrir son identité. C'était l'une des guérisseuses de la meute. Elle n'était pas native et avait été accueillie alors que lui-même n'était encore qu'un bêta. Il ne lui avait jamais parlé, il n'avait jamais eu besoin d'être soigné, car jamais ses blessures n'avaient été trop graves, pourtant l'alpha avait entendu quelques éloges à son sujet. Il savait qu'elle était de ceux qui accomplissaient leurs tâches au sein de la meute et qui garantissait à cette dernière un cadre de vie agréable et bienfaiteur. Et le grand loup noir appréciait cela.

« Il ne faut pas s'excuser de si peu. Vraiment pas. »

Il cligna lentement des yeux et offrit un sourire charmant à la jeune louve blanc dont il ne connaissait pas le nom. De toute façon, personne ne connaissait la véritable identité de cette femelle qui s'était bien gardée de la révéler au reste de la meute. Peut-être n'avait-elle pas confiance en eux, ou peut-être n'avait-elle tout simplement pas confiance en elle. Dans tous les cas, Brume Sauvage n'aimait pas ne pas pouvoir nommer un loup par son patronyme. Il trouvait cela contrariant. Vraiment. Il fronça légèrement les sourcils, mais ne pipa mot au sujet de son mécontentement. Il se contenta de l'observer, avec toute la politesse dont il se savait capable. Puis, finalement, il décida qu'il lui valait mieux être honnête.

« Guérisseuse est un rang. Et non un nom. »

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Immortelle
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mar 7 Juil - 11:46




Môme des étoiles ; fille des lunes passées et futures, princesse des cieux oubliés et même des légendes enterrées.
Un jeu d'enfant.
Seulement les rires innocents. Les souvenirs d'antan, auprès des adultes désenchantés. Eux qui, malades jusqu'à en être consumés, espéraient qu'elle n'était pas comme eux. Qu'elle n'était pas qu'un canidé. Pas seulement ça. Qu'il y avait un secret derrière ses grands yeux violets, et que ses oreilles qui s'agitaient péniblement n'étaient pas qu'obnubilées par le chant du vent.
Son sourire fane comme les fleurs à l'automne retrouvé. Il est là, le regard à l'éclat surréaliste. D'or, simplement. Comparable aux feuilles roussies ou à l'éclat de la citrine.
Une phrase si douce, prononcée avec l'absence d'animosité dans le ton que seuls les loups sages sont capables de murmurer. Son cœur se fêle douloureusement. Il est comme le père, Brume Sauvage. Le visage paisible, sans une once de haine dans le regard. Il est de ceux qui gâchent leur temps à aimer plutôt qu'à détester. Perdre les précieuses minutes d'une vie à chérir les prunelles de ceux qui partagent l'existence plutôt que de s'entêter à tenir rancune à ceux qu'on croise deux fois et qu'on sait mort à la troisième. Elle a entendu parler, Immortelle. Des étoiles ou des autres. De la lune et du reste de l'univers. Elle sait qu'il est profondément bon, qu'il est surtout juste et mesuré.
La timidité dépassée, l'albâtre s'approche jusqu'à s'asseoir de biais pour ne pas déranger la vue sur la prairie immense. Son regard s'y promène avec avidité, captant les nombreuses nuances verdoyantes et les papillons qui volètent dangereusement près du sol. Guérisseuse est un rang. Et non un nom. Elle sait, la môme trop blême. Elle a toujours su, armée de son sourire qui empêche de poser la question. Ils ont arrêté de le faire, les autres. Arrêté de se questionner sur cette gosse craintive qui refuse d'offrir son nom à quiconque. « Donner ton nom reviendrait à renoncer à ton cœur. A ta liberté. » C'est ce qu'ils ont déclaré, les astres. Mais libre, l'a-t-elle seulement déjà été ? L'errance enchaîne à la mort trop proche. La meute emprisonne contre de nouveaux corps, avec des responsabilités et la peur de décevoir. « Certes, je vous l'accorde. Néanmoins, vous remarquerez que vos loups vous nommes plus généralement "Alpha" que par votre prénom. N'est-ce là pas la même chose ? » Un sourire troublé apparaît sur son visage blafard. Lui dire ? A lui, l'Alpha, qui possède plus de pouvoir que nulle autre au sein de sa grande famille recomposée où tous n'ont pas le même sang. « Toutefois, je vous dois respect et servitude, plus encore depuis que vous m'avez tirée de ma solitude il y a un temps déjà. Je présume que vous le dire ne serait pas une erreur. »
Son regard inquiet qui brouille la plaine se dépose soigneusement sur le corps encore allongé. Il est grand et fort. Sûrement capable de protéger quiconque montrera sa valeur à ses yeux. C'est ça qu'elle a cherché si longtemps, l'enfant des astres. La sécurité d'être placée sous la gouverne de ceux qui semblent venir d'un autre monde à cause de leurs capacités à régir un petit royaume avec une poigne douce mais ferme. De ceux qui peuvent prendre les louveteaux entre leurs pattes et déclarer avec véracité qu'ils sont là où personne ne pourra jamais leur faire offense. Son souffle meurt, brûlant sa poitrine qui réclame l'oxygène bienfaiteur. « Je suis Immortelle. C'est un honneur de passer un peu de temps à vos côtés, Alpha. »


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Brume Sauvage
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 8 Juil - 10:44

« The big bad black wolf looked at the light star in the sky and realized he was falling. It was not god and he could not slow down this fall. Then, as the seagulls before him, he wept for the fallen angel. »
The zenith fall.

Brume Sauvage la regarda s'asseoir, s'installer, sans dire un mot, sans poser la moindre question. Elle parait frêle, fragile, douce. Elle parait si peu solide, comme si le vent, dans un éclair de férocité pouvait l'emporter, loin et, qu'elle se brise en mille morceaux. Pourtant, il y avait de la grâce dans ses mouvements, de la grâce dans ces pas. Quelque chose qui, bien que terne, restait lumineux, attirant. Il se sentait comme Icare attiré par le soleil, comme un moustique attiré par le sang, comme un papillon de nuit attiré par la lumière éblouissante d'une lune. Il y avait là une sorcellerie, il le savait. Un don que les loups arctiques avaient pour charmer autrui. Cela aussi il le savait. Jusqu'à présent, il n'avait rencontré que quelques louves blanches mais toute avaient eu cet impact sur lui. Il s'était trouvé davantage serein, davantage philosophe en leur présence. Le loup noir ferma les yeux le temps de quelques secondes et les rouvrit avec sérénité.

« Je vous l'accorde, on me nomme souvent par mon rang et non par mon nom. Pourtant, celui-ci a été choisi par ma mère et ce serait jeter le déshonneur sur elle que de ne pas me nommer mais simplement me titrer au rang d'alpha.  »

Cependant, la louve semblait hésiter et Brume Sauvage pouvait aisément le concevoir. Néanmoins, il n'aimait pas savoir l'un des siens mal à l'aise ; en fait, il ne le supportait absolument pas. Il avait toujours fait tout son possible pour faire de la meute de la Poussière d'Argent un endroit agréable, une communauté sans tabous qui serait heureuse de vivre. Il avait toujours privilégier la paix à la guerre, ce qui avait rendu sa meute plus forte que les autres -du moins à ses yeux. Il avait bâti là ce que ces ancêtres avaient toujours souhaité, un lieu de justice et de raison, un lieu de paix et de pardon.
Il tiqua brusquement en entendant les mots prononcés par la louve blanche. Servitude ? Il n'aimait absolument pas ce terme. Il n'aimait pas non plus comment elle l'avait employé. l'alpha noir c'était toujours considéré comme étant l'égal des autres, comme devant les respecter pour être à son tour respecté, mais il n'aimait absolument pas entendre le mot servitude. Il avait l'impression d'être un canidé malfaisant, réduisant en esclavage les autres ; sa famille. Il gronda doucement, signe d'avertissement. Elle ne pouvait pas deviner son point de vue sur la chose, mais il lui semblait qu'il lui fallait le lui expliquer. Sinon, que deviendrait les générations futures ? S'inclineraient-elles devant lui en le nommant tel un dieu. Rien que cette pensée lui retourna l'estomac.

« Vous ne me devez absolument rien. C'est à la meute que vous devez ces remerciements. C'est cette famille qui vous a choisi, c'est cette famille que vous avez choisi. Je n'y suis pour rien. »

Il sourit doucement, tristement. La famille. C'était quelque chose qu'il affectionnait tout particulièrement. Depuis qu'il était petit, il n'avait vécu que pour sa famille. Il y avait eu des hauts, comme ses montées en grades spectaculaires et des bas, comme la mort de sa mère. Et à chaque fois, sa famille avait été là. Ils n'avaient pas tous le même sang, pas tous les mêmes origines et pourtant...
Il se redressa légèrement pour fixer la louve blanche et ne put s'empêcher de lui sourire davantage. Ainsi, elle se prénommait Immortelle. C'était beau, poétique et le grand loup noir admira les parents de cette dernière pour avoir choisi quelque chose qui collait si bien à la peau de cette femelle. Il hocha la tête simplement, pour la remercier, après quoi il se leva et en trois pas, il se posta devant elle. Il respecta la distance que devait avoir un alpha avec ces congénères, une fichue coutume qui l'empêchait de faire pas mal de choses dans la vie. Puis, il la regarda dans les yeux, la considérant comme son égale, son alter-égo et d'une voix cérémonieuse, grave et pourtant si paternelle, il lui répondit alors :

« Je suis Brume Sauvage. C'est un honneur partagé de passer un peu de temps oà vos côtés, Immortelle. »

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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 8 Juil - 14:07




Life hurts
Quelques remontrances. Des mots chaleureux, quoique prononcés de manière désapprobatrice pour lui faire comprendre ses torts. Il a été serein. Il a été mécontent. Il évoque les parents. La mère qui a nommé sa progéniture. La môme des astres laisse un énième frémissement l'ébranler. C'est à peine si ses souvenirs portent assez loin pour qu'elle soit capable de se rappeler de ce visage. Ce visage blême, hanté par les pertes de ses précieux enfants. Ce visage blafard, aux pupilles fusillées par les rêves ensanglantés.
Pourquoi Immortelle ? La peur des morts. Ce cruel héritage qui a été offert par les années plutôt que par les gênes, et qui est perpétué, en hommage aux fantômes qui ont dressé son édifice de crânes. Ils sont là, tous les ossements qui s'accumulent dans son sillage. Ceux de ses parents. Ceux de ses frères. Ceux qu'elle n'a pas su sauver. Le poids des cadavres pèse sur ses épaules trop frêles, menaçant de l'écraser.
De l'enliser.
Les mots l'atteignent vaguement, malgré ses pensées assassines qui brûlent ses paupières. Ses cils voudraient recueillir les larmes depuis longtemps asséchées. Ils voudraient lui rendre un peu de son humanité, et effacer ce sourire chimérique qui trompe sur ses émotions profondes. N'avoir aucune dette, pas même vis-à-vis de celui qui a offert l'hospitalité à celle qui mendiait l'amour pour survivre, même s'il n'était qu'une amère illusion. Puis les mots heurtent son âme qui se fissure douloureusement. La souffrance se répand comme une traînée de poudre. Pas celle, physique, qui laisse jaillir le sang des veines qui palpitent, non. C'est purement psychique.
La famille qu'elle s'est choisi.
Celle qui, réciproquement, lui a offert une place de choix et lui a accordé confiance. Ils ont mis la vie des louveteaux entre ses pattes. Celle des aînés, aussi. Ils lui ont permis de trouver un rôle dans ce théâtre à l'échelle mondiale, et l'ont laissé jouer librement. Ils ont participé à son développement. Ils se sont inquiétés lorsque son regard se perdait trop loin, en proie à ces doutes qui tuent à petit feu. Ils sont toujours là, présents mais curieusement absents, à lui adresser quelques œillades lorsque le besoin s'en ressent. Pour lui signifier qu'elle n'est pas qu'un spectre qui s'accroche à la meute avec l'obstination de la lune qui brille jusqu'à se fatiguer pour faire pâlir d'envie ses filles étoilées.

Un bruissement imperceptible.
Le regard perdu de la femelle chétive se déplace jusqu'à atteindre cette silhouette qu'elle guette chaque matin, et qu'elle regrette chaque nuit. Il est sombre, sûrement trop. Le contraste entre eux est peut-être saisissant. Il se déplace sous l'œil mouillé de l'albâtre qui réprime un mouvement de recul. Son sourire encourageant. Son allure lourde, quoiqu'étonnamment gracile pour un mâle massif. Tout inspire le calme. Tout respire le détachement parfait.
C'est à ça qu'elle aurait aimé ressembler, l'Immortelle. Cette sérénité qu'elle n'affiche qu'extérieurement, malgré le chaos de ses entrailles. Cette sérénité qu'il paraît posséder toute entière. Elle répond à son sourire.
Face à face. Les yeux dans les yeux. Si proche qu'elle perçoit toutes les nuances de ses iris, la môme aux astres qui parlent. La première fois que la créature ivoirine remarque la présence d'un proche. La première fois qu'un souffle soulève une poitrine sous ses prunelles enfiévrées. Il est là, noble. Il inspire la confiance. Sûrement trop. A croire que la colère ne sait couler sur cet être trop parfait. A penser que son courroux est aussi doux que ses éclats canins.
Brume Sauvage.
Un patronyme somptueux, mais pourtant terriblement mystérieux. Pourquoi ? Pourquoi Brume ? Elle s'interroge, sous son crâne blanc. Même la lune à la lueur étouffée ne semble pas connaître la réponse.
Un diamant coule, silencieux. Il se perd sur sa joue livide, y traçant un sillon imperceptible dans sa fourrure. Première fois depuis une éternité que son nom est cité. C'est presque une renaissance. C'est sûrement un renouveau, et peut-être beaucoup d'autres choses. Presque comme si son lien avec cette famille devenait réel.
Un sourire étire le coin de ses lèvres noires, tremblant. Trop longtemps que même ses parents ont oublié d'utiliser le nom avec lequel ils l'ont baptisé.
De l'enfant des astres, elle est redevenue Immortelle. « Merci. » Sûrement qu'il pense que ses propres mots n'ont pas de valeur. Probablement que cet instant sera sitôt oublié pour lui. Pas pour elle. Pas pour la môme qui renaît des cendres de la solitaire biaisée. « Je ferai de mon mieux pour eux. Pour cette famille. »
L'horizon pour seule destination. Le ciel pour seule limite. L'albâtre fissuré remarque que le ciel du jour est sûrement aussi beau que celui de nuit, et que son cœur s'est leurré à ne rien voir que la noirceur. Un sourire.
Elle embrasse le paysage avec le palpitant qui s'agite. C'est presque un retour à la vie. Celle d'avant, avec ses parents. Avec ceux qui veillent à son bonheur et qui calment ses peurs. Pourtant, la magie devrait être abandonnée. Même les astres qui se taisent semblent avoir trouvé cette félicité. Du moins, pour l'instant.
« Aviez-vous des projets pour cette paisible journée, Brume Sauvage ? » Il a retenu la leçon, l'ange tombé. Ne pas renier la plus belle œuvre des géniteurs de génie.


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Brume Sauvage
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Jeu 9 Juil - 9:48

« The big bad black wolf looked at the light star in the sky and realized he was falling. It was not god and he could not slow down this fall. Then, as the seagulls before him, he wept for the fallen angel. »
The zenith fall.
Il ferme les yeux et dans un éclair de sagesse, l'animal entrevoit l'âme torturée qui lui fait face. Lui qui était auparavant sourd à toute souffrance, persuadé de la candeur du monde, il s'aperçoit que la pauvre âme blanche se tord, se serre, pour ne plus souffrir qu'en silence. Ainsi, il comprend, il entrevoit la vérité et il l'admet. Le monde n'est en rien d'une simplicité enfantine, les loups qui le composent ne sont pas tous des êtres de lumières, bien portants. Le vent frais du matin levant le pousse à réaliser combien d'âmes en peines souffrent autour de lui. Combien de créatures sans noms ne profitent pas de leurs existences pour aspirer au bonheur éternel. Et brusquement, il se sentit sot. Lui qui avait toujours espéré voir sa meute heureuse et bien portante, il n'avait jamais vu le mal qui peu à peu s'immisçait pour pourrir de l'intérieur la lumière sainte des loups de la Poussière d'Argent. Ce mal n'endiguait que le mal lui-même et Brume Sauvage ne savait le contrer. Lui qui avait tant d'expérience, lui qui avait vu tant de choses, lui encore qui semblait pouvoir prédire l'avenir de chacun de façon plus ou moins certaine, il ne savait pas comment faire en sorte que ses loups soient heureux.
Il s'en veut. Pendant un instant il serait même tenté de se mordre pour se punir lui-même de ses mauvaises actions, mais quelque chose dans le regard de la blanche le fait douter. Puis une perle glisse, humidifiant le pelage dans son sillage, elle s'aventure sur une joue et disparait du regard de l'alpha, trop timide pour se révéler entièrement. Une simple goutte d'eau saline, petite, discrète, translucide. Un mélange de gratitude, mais aussi de souffrance, d'abandon. Et il comprend Brume Sauvage, il comprend à quel point la vie de l'immortelle n'a pas dû être simple. Il comprend à quel point elle a dû avoir mal, dans son coeur, dans son corps. Mais il est là maintenant. Ils sont là, les loups de sa famille d'adoption. Et plus jamais elle ne sera seule.

Elle le remercie, d'une voix faible, comme si elle n'avait pas à exprimer sa gratitude. Personne n'avait jamais remercié le loup noir de cette façon. Il est touché, sensible à ce genre de choses. Il hoche doucement la tête, préférant ne pas parler trop, pour éviter d'interférer avec les pensées de la douce. Il se contente d'affirmer ce que chacun veut entendre ; cette vérité certaine.

« Et la meute fera tout pour vous. »

Puis il se lève et s'éloigne de la belle, retournant se coucher à sa place initiale, dans l'herbe grasse et encore fraiche. Bientôt le jour ferait son apparition, puis, haut dans le ciel, l'astre de lumière viendrait inonder les terres de sa chaleur intense. Il lui faudrait alors retourner auprès des siens pour veiller sur eux. Et il avait déjà hâte de retrouver cette grande famille si bruyante. Il ferma les yeux un instant, songeant à ce que pouvait être en train de faire son frère, Brouillard Ardent, à ce moment-là. Nul doute qu'il était déjà éveillé, ce demandant où était passé le plus jeune. Mais l'oméga ne connaissait que trop bien l'alpha et il savait pertinemment que celui-ci ne s'absentait jamais trop longtemps. Tous le savait.

Il ne rouvrit les yeux qu'en entendant Immortelle l'apostropher une nouvelle fois. Était-elle réellement curieuse des lourdes tâches de l'alpha où lui faisait-elle la conversation, mondainement ? Dans tous les cas, elle était très douée, car le loup, peu bavard sur ce genre de faits habituellement, n'hésita qu'une petite minute avant de lui répondre, de sa voix grave mais calme :

« Comme tous les jours, je vais commencer par m'assurer que tous sont bien là et qu'il ne manque personne puis, je donnerais les instructions pour la journée avant d'aller faire un tour sur les limites de nos terres avec quelques delta pour m'assurer que personne n'a essayé de venir en douce. Je passerais ensuite ma journée à donner des ordres, comme tout bon tyran qui s'impose puis, enfin, je laisserais les nôtres se reposer et irait embêter les derniers louveteaux. »

Il tiqua légèrement sur le problème des louveteaux qui bientôt n'en serait plus. Encore une tâche sur laquelle il devrait s'atteler au plus vite s'il ne voulait pas créer de nouvelles tensions au sein de la meute.

« Et vous ? »

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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 9:25

Je Up après presque deux mois sans réponse.
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 10:59

Tu m'excuses, tu ne fournissais plus aucunes nouvelles. Je n'étais pas certaine que le RP soit encore d'actualité...
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 11:09

Dans ce cas-là, il aurait été bienvenue de prendre des nouvelles ...
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 12:02

Tu m'excuseras, j'ai seulement eu le droit à des vents, y compris pour ton anniversaire. Si je ne reçois pas de réponse, j'insiste pas. J'ai pas que ça a penser, malheureusement.
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 12:11

Ouais des vents, bien sûr. Un message en deux mois et "que des vents"... Moi non plus je n'ai pas que ça à faire.
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 12:15

Écoute Juny, tu as déserté FW et le Skype officiel sans nous laisser d'explication, en sachant que sur TON forum, c'était limite du non-stop. Tu as fais une crise quand Alka a avancé seule le Journal parce que tu étais pas présente, finalement tu as pas fait avancer le truc, et nous on se retrouve dans la merde avec Kaala qui blues. Alors, navrée si tu as pas reçu l'accueil que tu espérais.
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MessageSujet: Re: When the zenith fall. |Libre.   Mer 2 Sep - 12:17

Moui bien sûr. Il faut bien se trouver un bouc-émissaire. Ben tu sais quoi vous avez tout gagné. Bye.
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